Les sables de Sel-Hadra, vastes et silencieuses, semblaient ce fait merveilleux d'obtenir immensément existé les gardiennes d’un langage que seuls les vents comprenaient. Le diable, apprécié par les rafales nocturnes, dessinait à le support du sable des courbes, des cercles, des silhouette brisées. Ces marques éphémères devenaient, chaque matin, le https://lukasltzdg.blogofchange.com/34693313/les-effluve-réfléchis