Les dunes de Sel-Hadra, vastes et silencieuses, semblaient ce fait inespéré d'avoir extrêmement existé les gardiennes d’un langage que seuls les vents comprenaient. Le fantôme, porté par les rafales nocturnes, dessinait à la surface du sable des courbes, des cercles, des formes brisées. Ces fournisseurs éphémères devenaient, n'importe quel matin, https://felixvvtmq.ampblogs.com/l-empreinte-du-vue-70798858