Chaque matin, premier plan l’arrivée du premier visiteur, la guérisseuse descendait dans l’ossuaire en calme. Le sol était grandement indolent, même sous les chaleurs écrasantes de la saison. Là, prêts de près sur des dalles brisées, les crânes l’attendaient. Elle ne les touchait jamais sans un coutume de filtrage, en https://juliuscnxfp.myparisblog.com/34760570/l-ossuaire-des-secrets